MECANO

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MECANO

 

 

Les autistes ne sont pas des gens comme nous. La plupart sont des génies. Des génies qu’on ignore… A tort.

 

 

Benjamin Walker a été déclaré autiste vers l’âge de deux ans. Ses parents ont tout fait pour l’élever comme ses frères et sœurs et ont adapté le monde autour de lui; dans la mesure du possible.

Benjamin vivait heureux et grandissait de façon épanouie au sein de sa famille.

Très tôt, la famille Walker s’est étonnée des facultés du jeune Benjamin; sa façon d’ordonner ses affaires était très surprenante.

Pour le jeune autiste, la vie s’est considérablement compliquée au cours de sa scolarité; durant le premier cycle, son handicap avait été bien accepté par les autres élèves et il avait pu démontrer d’incroyables facilités pour les mathématiques, étant capable de tout calculer de tête sans jamais se tromper. Durant cette période, il avait pas mal de copains de classe qu’il retrouvait en fin d’après-midi ou le week-end pour aller se promener à vélo ou bien traîner en dehors de la ville pour faire des cabanes et cuire des chamallows. C’était pour lui une période sympa.

Le deuxième cycle a été une autre paire de manches. La puberté, le besoin de s’affirmer et les filles ont métamorphosé certains gentils garçons en brutes épaisses et quelle meilleure cible pour démontrer sa force et son ascendant qu’un handicapé incapable de se défendre ?

Sans parler de ceux qui subissaient des violences de la part de leurs parents et qui, ne pouvant pas leur répondre, cherchaient par tous les moyens un bouc émissaire pour évacuer toutes leurs frustrations; pour se venger par personne interposée; un substitut parental en quelque sorte.

Benjamin Walker a fait l’unanimité de ces deux catégories de tyrans juvéniles. Il y a eu les moqueries d’abord, puis les bousculades, les mauvaises blagues, et les coups et… Benjamin n’a jamais révélé à qui que ce soit ce que la bande à Jerry Black lui avait fait subir un samedi après-midi.

Malgré tous ces mauvais traitements, Benjamin étonnait ses professeurs de mathématiques, de physique et de chimie par ses facilités et sa façon d’appréhender ces domaines. Il était capable d’anticiper et d’expliquer les différents phénomènes; sur le papier bien sûr car il n’aurait jamais pu faire preuve d’autant d’éloquence en s’exprimant oralement. Ce qui médusait les professeurs, c’était ses questions auxquelles ils n’étaient pas capables de répondre, en raison de leur niveau de complexité.

Heureusement pour lui, certains de ses camarades du primaire avaient continué à le fréquenter et ils s’en payaient des bonnes tranches de rigolade en dehors des cours, dans leur cabane.

 

Aujourd’hui, Benjamin travaille dans un garage automobile. Georges Cohen l’a embauché depuis deux ans. Pas comme simple mécano, non. Georges lui a fait construire un grand hangar derrière le garage et dans le hangar, Benjamin a installé un laboratoire. Un labo tenu secret.

Georges Cohen possède plusieurs garages et une écurie automobile. La course automobile, c’est sa grande passion. Et c’est sur un circuit de course qu’il a rencontré Benjamin deux ans auparavant. Au milieu de la foule enthousiaste, dans le vrombissement des moteurs et la chaleur de l’été californien, il avait fini par remarquer ce garçon au regard fuyant qui semblait le suivre partout sans jamais lui adresser la parole. Ce petit gars à la casquette des Red Sox vissée sur le front, la tête toujours baissée et qui restait à deux mètres derrière lui… Au bout d’un moment, un peu inquiet et excédé, il lui avait demandé pourquoi il le suivait : Hé bonhomme ! Qu’est-ce qui te prend de me filer le train comme ça ? C’est quoi ton problème ? On se connait ?

Pour toute réponse, le jeune homme lui avait tendu un feuillet plié en quatre sur lequel il y avait de griffonné des formules, un plan ainsi que ses nom et prénom.

Georges avait lu le papier, avait froncé les sourcils : « C’est quoi ça ? Benjamin ? On dirait… Tu t’y connais en motorisation ? »

Benjamin avait hoché la tête et réussi à prononcé avec violence : « O… Op-ti-mi-sa-tion ! »

Surpris, Georges avait reculé d’un pas, puis, comprenant le handicap s’était radouci : « Combien ? Zéro, cinq ? Un pour cent ?

_ V… Vingt !

_ Ha ha ! Jeune farceur ! Vingt pour cent ! Impossible… On est déjà aux taquets et personne ne peut faire beaucoup mieux.

_ S…Si ! Nou…velle… tech…no…lo…gie ! J…je… S… sais… F…faire !

_ Attends un peu bonhomme…

Georges avait photographié le papier et envoyé la photo par SMS à son ingénieur en chef en lui demandant ce qu’il en pensait.

Au bout de deux minutes, la réponse arrivait : Révolutionnaire !… Qui a trouvé ça ?…C’est toi le génie ? »

Georges contemplait le jeune homme qui se tenait tête basse devant lui. Il s’est gratté la tête : Vingt pour cent ? Vraiment ?

_ Ou… oui. F…faut… Bri… der… Si…non… Dan…ger !

_ Oooh ! Parce que tu peux faire plus?

_ Ou…oui ! Mais…

_ Tu ne chercherais pas un employeur par hasard ? Un type sympa qui te donnerait les moyens de développer tes idées et qui te paierait royalement ?

_S…si !

_ Alors je suis ton homme ! Bon sang ! Mais tu sors d’où ?

Benjamin n’avait pas répondu. Il avait juste tendu la main à plat, paume en l’air.

Georges la lui avait alors vigoureusement serrée et Benjamin l’avait immédiatement retirée en poussant un cri.

_ Merde alors ! Qu’est-ce qui te prend ? Je croyais que tu voulais qu’on s’en broie cinq pour conclure l’affaire !

_ N…non ! Pa…pier ! A… Moi !

_ OK. Je te le rends. Mais je l’ai en photo tu sais.

_ P…pas… gra…ve ! P…pas…com…plet ! D…dan…ge…reux ! S…se…cret !

_ OK ! Tiens, et prends ma carte aussi. Retrouve-moi demain matin à huit heures à cette adresse. On discutera de ton contrat et de ton installation. OK ?

_ O… OK !

Le lendemain matin, Benjamin était arrivé à huit heures précises devant la porte de l’immense bureau de Georges et y était entré avec un épais dossier sous le bras et une boîte à chaussures qui semblait peser lourd. Il avait été surpris de découvrir en entrant qu’en plus de Georges, trois autres personnes se trouvaient dans la pièce. Sur un tableau blanc, la photo agrandie au format poster de son papier était maintenue par des aimants.

Georges avait cru que le dossier contenait la formule, mais tout ce qu’il y avait dedans, c’était la liste, les références, les prix et les photos du matériel que Benjamin voulait qu’on lui fournisse.

Quand Georges a vu la liste, il s’est laissé retomber dans son fauteuil : « Doux Jésus ! Rien que ça ? Sept cent cinquante mille dollars ?

Georges n’avait pas bronché.

L’ingénieur en chef, Adam Walt, avait souri et déclaré : Mazette ! Tu n’y vas pas avec le dos de la cuiller ! On ne sait même pas si ton idée fonctionne. La formule n’est pas complète…

Benjamin avait alors ouvert sa boîte à chaussures et sorti un modèle réduit de voiture de course en métal, agrémenté d’une curieuse installation sur le toit et sur le capot. Il avait tendu la voiture à l’ingénieur qui avait été surpris par son poids.

Il avait ensuite repris la voiture et l’avait posée au sol à un bout de la pièce, avait fait signe aux personnes présentes de s’écarter et il avait activé un interrupteur sur le véhicule miniature; il avait ensuite sorti de sa poche une petite radiocommande de la taille de celles qui permettent d’ouvrir et fermer les portails électriques et avait appuyé sur le bouton.

La voiture avait alors immédiatement foncé à travers la pièce à une vitesse inouïe, telle une fusée, décollé et s’était fracassée, pulvérisée contre le mur d’en face, faisant éclater le plâtre et les briques. Ce qui restait de la voiture n’était plus qu’un amas de ferraille encastré dans le mur.

 

Benjamin travaille donc depuis deux ans pour Georges Cohen dans son hangar et dans le plus grand secret car sa technologie révolutionnaire, si elle venait à être connue, les mettrait tous en danger car elle impliquerait la fin de l’industrie pétrolière pour une bonne part, et les constructeurs automobiles se retrouveraient rapidement avec un monstrueux stock de moteurs thermiques inutiles.

Benjamin avait pensé à ça et avait rédigé une longue lettre à l’intention de Georges pour le sensibiliser aux implications de ses découvertes et inventions. Implications qui requéraient le secret le plus absolu.

Georges avait bien compris l’enjeu et les risques qu’il prenait en finançant les idées et les technologies de Benjamin. Il avait donc pris soin d’engager des privés pour surveiller discrètement les alentours du hangar. Il n’avait pas lésiné sur les moyens : caméras thermiques, détecteurs de mouvements et automatisation de la fermeture du hangar. Le tout administré à partir des combles du garage par une flopée de types issus des services secrets.

Benjamin s’est montré à la hauteur de ses prétentions et rapidement, il a produit un prototype de moteur que Georges a fait installer sur une Ford Mustang. En voyant le résultat, Benjamin a insisté pour que le train avant soit très alourdi et que le capot soit plus incliné, afin d’éviter le décollage de la Ford.

Les essais ont été secrètement menés sur le circuit, de nuit.

Le pilote, un ami intime de Georges qui a dû signer une clause de confidentialité a déclaré qu’il n’avait jamais vu ça. Atteindre les cinq cent kilomètres heure en un temps si court et sans bruit, cela tient de la magie !

Actuellement, Benjamin travaille sur certains automatismes qui réagissent à une impulsion électromagnétique. Il développe aussi une turbine horizontale et inclinable en tous sens pour faire voler un véhicule et le manœuvrer avec aisance.

Tout se passe pour le mieux jusqu’à ce que Benjamin décide de faire sa pause Soda comme tous les jours à dix heures et se rende dans le garage pour sortir du frigo sa boisson préférée.

Pendant qu’il tourne le dos à l’atelier, le nez dans le réfrigérateur, une Eleanor Shelby GT 500 E de 1967 arrive en trombe et fait crisser ses pneus en freinant devant l’entrée du garage. Un type en blouson de cuir en sort et lance :  » Hé les trouducs ! J’espère que vous avez ce qu’il faut dans le goliwog !  Ma caisse ne fait que brouter depuis deux jours ! ça doit être un problème de carbu… Qu’est-ce que vous avez à me regarder comme ça, bande de nazes ? Réparez-moi cette merveille ! Je reviendrai la récupérer dans deux jours et j’aime autant vous dire qu’il vaudra mieux pour vous qu’elle soit prête…

En entendant ça, Benjamin se fige et laisse tomber sa canette. Jerry Black ! C’est ce salopard qui vient d’arriver et qui se trouve à quelques mètres de lui.

Alors les souvenirs douloureux remontent à la surface… Cet après-midi ensoleillé, sa promenade dans le sous-bois pour retrouver les copains à la cabane et, au détour du chemin, Jerry Black et sa bande de demeurés qui ne savent même pas écrire correctement ni réaliser une division, sont là tous les trois: ils rient sous cape en l’apercevant, assis sur un tronc d’arbre.

Jerry se lève : Tiens ! Mais qui vient là ? Mais c’est le singe savant ! Gogol en personne ! Approche trouduc ! Paraît que t’as un super goliwog alors que tu sais pas parler ? On va vérifier ça… Chopez-le !

Benjamin se retrouve immédiatement ceinturé, impuissant, arrivant juste à crier : NOOOON !

Jerry lui balance alors un coup de poing sur le nez : Tiens ! Ça t’apprendra à fermer ta gueule le mongol ! Alors ? T’as quoi dans le crâne ? Va falloir ouvrir…

Jerry sort un couteau à cran d’arrêt et déploie la lame en appuyant sur le bouton du manche. Il affiche un affreux rictus alors qu’il approche la lame près de l’œil de Benjamin. Et puis il semble se raviser.

_ Non… Finalement, on va pas le tuer… Mais on va quand même l’inspecter ! Hein les gars ? On va voir ce qu’il a dans le froc ! Ça, ça va pas le tuer.

Jerry glisse la lame de son couteau sous la ceinture en cuir et la découpe d’un coup sec et ensuite il fait sauter le bouton du jean.

_ Penchez-le un peu… Comme ça, oui. Très bien.

Et Benjamin sent que son tortionnaire lui baisse son pantalon et son boxer.

_ Mazette ! Visez-moi ce calbut ! Môssieur porte des marques de luxe ! On dirait que Maman prend bien soin de son débile, hein les gars ? Il a le cul bordé de nouilles le petit mongolito ! Y a rien de trop bien pour lui, pour lui faire plaisir. Attends, je vais t’en donner du plaisir, moi…Tenez-le bien !

Et Jerry baisse son jean, crache entre les fesses de Benjamin et enfonce son pénis…

Au bout d’un moment, Jerry cesse ses va et vient douloureux en râlant. Il se penche sur la nuque de Benjamin et lui chuchote à l’oreille : T’as pas intérêt à raconter ce qui vient de se passer… Et après ça, tu sauras pourquoi je t’appelle trouduc… Allez ! On dégage ! Et toi, trouduc, va retrouver les autres petits pédés dans ta cabane à la con ! Et n’oublie pas de la fermer sinon je t’ouvre de bas en haut comme un poisson !

Benjamin se laisse tomber à terre, en chien de fusil, en position fœtale. Il saigne du nez et son rectum semble abriter un incendie et des tessons de verre. Il reste ainsi à pleurer pendant une heure.

Il n’en a jamais parlé à personne. Pas à cause de la menace mais par honte.

 

Benjamin se retourne et fait face à Jerry : P… Pé…Dé ! Pédé ! Pédé !

Jerry, surpris, ouvre de grands yeux et, en reconnaissant Benjamin, s’empourpre.

_ Qu… Quoi ? Comment oses-tu ? De quoi tu me traites ? Répète un peu !

_ Pédéééé !

_ Je vais te…

Jerry n’a pas le temps de finir sa phrase ni d’avancer car deux malabars interviennent, l’empoignent en lui retournant le bras et l’invitent avec beaucoup de persuasion à quitter les lieux. Il essaie bien de protester mais il fait un vol plané pour atterrir sur le parking.

Jerry sourit; ce qui ne lui était pas arrivé depuis bien longtemps.

Un des membres de la sécurité lui demande ce qui lui a pris et Benjamin retourne au réfrigérateur pour se servir une nouvelle canette de soda.

Ce soir, Benjamin ne rentre pas chez lui. Il quitte son laboratoire plus tard que d’habitude, un sac en bandoulière et disparaît à l’angle de la rue. Il entre dans un coffee shop et s’installe à une des tables. Il commande un hamburger et son soda préféré et prend son temps pour manger. Il mange en souriant. Son sac repose près de lui sur la moleskine.

Au bout de deux heures, Benjamin retourne au garage. Il sort de sa poche un petit scanner et neutralise l’alarme. Il fonce jusqu’à l’atelier, pénètre à l’intérieur de la Shelby GT et dépose un boîtier sous le siège conducteur et active un petit interrupteur très discret…

 

Deux jours plus tard, Jerry revient chercher sa voiture au garage. Il entre dans l’atelier avec précaution et paraît beaucoup moins arrogant et semble sur ses gardes, scrutant le moindre recoin de l’atelier et jetant régulièrement un œil en direction de la petite porte du fond.

Il est accompagné de deux types à l’allure dégingandée, anguleux à souhait.

Il récupère sa voiture et repart sans faire d’histoires. Il semble soulagé de ne pas avoir fait de mauvaise rencontre.

 

Les policiers qui interviennent sur le lieu de l’accident n’y comprennent rien. Le conducteur est mort par embarrure, le front enfoncé de quelques centimètres dans la boîte crânienne après avoir heurté le volant. Pas d’airbag sur les modèles de soixante-sept.

Les deux passagers sont bien sonnés et déclarent ne pas savoir pourquoi Jerry a foncé droit dans le mur de l’immeuble.

_ Il allait très bien, il sifflotait et tout d’un coup, il a poussé un horrible cri et il s’est crispé sur le volant en hurlant et il a enfoncé la pédale de l’accélérateur. On a percuté le mur à cent à l’heure. Il a hurlé jusqu’à ce qu’il meure. Je sais pas pourquoi…

Il y a comme une odeur de chair brûlée dans l’habitacle mais le corps ne présente aucune brûlure.

Les Médics embarquent le corps de Jerry et les passagers rescapés partent en direction de l’hôpital dans une autre ambulance.

La police découvre un boîtier métallique sous le siège conducteur, un bloc d’alimentation d’ordinateur. Rien d’important. Les gens ont souvent des trucs qui traînent dans leur bagnole…

 

Le médecin légiste et son adjoint déshabillent le corps de Jerry à la morgue. Le micro d’enregistrement est activé.

_ Le corps d’un homme de type caucasien de moins de trente ans. Il ne présente aucune blessure, ni ecchymose, hormis l’enfoncement du front. Curieusement, il se dégage du cadavre comme une odeur de chair brûlée. Pourtant le corps ne présente aucune trace de brûlure. L’odeur semble plus forte au niveau du bassin. Les parties génitales sont intactes; idem pour l’intérieur des cuisses. Bizarre… L’odeur  vient bien de par là pourtant… On retourne le corps. Les fesses sont intactes si on oublie le gros furoncle bien collecté sur la fesse droite… John, on va le soulever un peu. Je crois savoir d’ou ça vient…

Le légiste ouvre un tiroir de sa serveuse et attrape un spéculum en plastique transparent qu’il introduit dans le rectum du défunt. Il inspecte l’intérieur à l’aide de sa lampe-stylo.

_ Oh ! Bordel !

_ Quoi ? Qu’est-ce que tu vois ?

_  Regarde un peu…

_ Qu’est-ce qui a bien pu faire ça? Il est brûlé à l’intérieur et uniquement là, sur une bonne dizaine de centimètres… Un fer à souder ?

_ Il manquerait des lambeaux. La muqueuse intestinale est intacte. Brûlée mais intacte; et elle n’est pas racornie ni noircie.

_ Ça me rappelle un steak laissé trop longtemps au four micro-onde au cours d’une décongélation.

_ Ça pourrait être ça. Une brûlure par micro-ondes.

_ Il aurait conduit le cul sur un micro-onde en fonction ? Il faut une sacrée puissance pour faire ça. Impossible dans une voiture. Et puis j’imagine que ça devrait être inconfortable pou conduire…

_ Oui… J’imagine la scène. Impossible. Il aurait tout le bassin et les parties génitales brûlés… Et les policiers auraient trouvé le four micro-onde; non ?

_ Certes… Donc ?

_ Cause du décès, embarrure frontale provoquée par le choc de l’accident. Affaire classée.

 

 

 

 

3 Commentaires

  1. Je reste impressionnée par ton débit d’écriture : toutes ces nouvelles ont été écrites il y a plusieurs années.. …et tu nous en fait profiter maintenant. ..à raison d’une tous les 2-3 jours! AVOUE! quel est ton secret?. …suis-je bon public ou tu as vraiment du talent ?
    J’aime 👍 comme postent les jeunes sur les réseaux sociaux!
    Puis -je cependant te faire remarquer entre autre, une petite confusion : « Georges avait pensé à ça et avait rédigé une longue lettre à l ‘intention de Georges pour le sensibiliser. .. »

  2. Du talent ? Sais pas. Un savoir faire. Aux lecteurs de le dire. Les idées me viennent souvent en tête le soir avant de m’endormir. Plusieurs idées que je laisse suivre leur chemin un temps et une d’entre elles se dégage alors, avec un fil intéressant…
    Une petite confusion ? En fait il y en avait deux que j’ai rectifiées. On ne se relit jamais assez.

    Merci pour ton commentaire Sophie 🙂

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